Lancement du Conseil d'orientation de l'Institut Hlm de la RSE

Le Conseil d'orientation de l'Institut Hlm de la RSE, présidé par Daniel Lebègue (au centre de la photo) s'est réuni pour la première fois le vendredi 22 mars dans les locaux de l'Union Sociale pour l'Habitat.

Dominique Dujols, Directrice des partenariats institutionnels à l'USH et Patrice Roland, Président de l'Institut et Directeur général adjoint de 3F (respectivement à droite et à gauche sur la photo) ont ouvert la séance de travail.

Le Président Lebègue a indiqué qu'il considère que la France a été pionnière dans le déploiement de la RSE qui est en passe de devenir une grande affaire pour l’Europe. Le secteur du logement social, en charge d’une mission d’intérêt général, se doit d’être exemplaire. Il a souligné la résonance naturelle qui existe entre la RSE et le mouvement Hlm qui va de l’avant en la matière. Le Conseil d’orientation accompagnera cette dynamique par des échanges d’idées et de bonnes pratiques.

Le Conseil d’orientation est composé d’élus, d’experts de la RSE, de chercheurs et d’universitaires, de représentants des parties prenantes (locataires, syndicats), d’associations d’insertion, de grandes entreprises et de dirigeants d’organismes Hlm (voir liste jointe).

Le Conseil souhaite s’investir en 2013 sur deux axes de travail :

1. Quelle gouvernance et quel dialogue avec les parties prenantes pour l'organisme Hlm responsable ?

2. La responsabilité de l'action d'un organisme Hlm vis-à-vis du territoire

Afin d’éclairer les travaux du Conseil d’orientation, l’Institut Hlm de la RSE a réalisé une étude (voir synthèse jointe) sur le déploiement de la RSE dans le secteur Hlm qui montre une réelle dynamique (100 organismes locatifs sociaux engagés, 30% du patrimoine et 35% des salariés impactés) et des champs de responsabilité sociale très investis : contribution à l’aménagement du territoire et à l’amélioration du cadre de vie ; transparence et efficacité des instances de gouvernance ; accompagnement social des locataires et la concertation.

Certains points de progrès restent à accomplir dans la maîtrise des risques de santé à l’intérieur des logements, en matière d’achats responsables (process d’achats et intégration de facteurs sociaux et environnementaux) et dans le respect des intérêts des accédants. Les démarches RSE  des organismes gagneraient sans doute en efficacité en renforçant leur volet « redevabilité », via une publicité plus grande de leurs évaluations RSE.

Le renforcement du dialogue avec les parties prenantes constituera également un levier de l’approfondissement d’un investissement sociétal exemplaire.